Srila Prabhupada

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Amour, sexe et illusion

Le Karma, une justice infaillible

 

Publié par Jagadananda

 
 
Michael Jackson est mort brutalement il y a déjà quatre mois. Sa mort a fait l'effet d'une véritable bombe parmi ses nombreux fans et plus généralement même au sein du grand public. Qui aurait pensé que ce fameux 25 juin 2009 la vie lui serait si violemment arrachée? Qui aurait pensé que ce 25 juin 2009 à 14h 26 (23h 26 en France) le roi de la pop -comme on aimait l'appeler -  aurait cessé d'exister? Personne! Quelle soudaineté ! Quelle violence! Quelle cruauté !

Tout cela était d'autant plus pathétique qu'au moment où elle a été cruellement fauchée par la mort, la star préparait un grand "come back" avec une série de concerts mondiaux, débutant par la ville prestigieuse de Londres.

Tout cela nous montre -si tant est qu'il était encore bien nécessaire d'une démonstration supplémentaire pour le croire- qu'aucune situation, en l'occurence ici, le talent, la volonté, la célébrité et la richesse - n'est assez puissante pour nous protéger de la mort.

La mort n'épargne personne : les puissants comme les gens ordinaires, les nantis comme les clochards, les jeunes comme les vieux, les célébrités comme les parfaits inconnus. Quand la faucheuse a décidé d'agir, rien ne l'arrête! Et surtout pas les considérations d'ordre matérielles de célébrité, de talent, de jeunesse (50 ans est encore jeune), etc...
 
Plusieurs réflexions philosophiques S'imposent naturellement à la suite de la disparition brutale de la star mondiale. La première qui vient à l'esprit est le caractère impitoyable de la mort.



Victor Hugo, le grand poète, écrivain et politicien francais du XIXème,  avait lui-même été durement frappé par la mort à travers celle de sa fille chérie Léopoldine. Il aimait beaucoup sa fille et l'annonce soudaine de sa mort fut d'autant plus cruelle que Léopoldine était jeune et venait juste de se marier. Elle se noya alors qu'elle faisait une promenade en bateau. Cette évènement tragique eu une grande incidence sur l'oeuvre littéraire de Victor Hugo et il écrivit quelques temps après un recueil de poèmes qui est encore trés célèbre aujourd'hui : Les Contemplations.

Dans les Contemplations, le passage du temps souverain et de la menace de la mort apparaissent comme des thèmes récurrents. On y retrouve aussi le thème du karma et de la réincarnation, des thèmes auxquels l'écrivain adhérait pleinement. Enfin, fait important, Hugo, bien que présentant des lacunes certaines dans son caractère au regard, en autre, d'un attachement excessif au beau sexe, était malgré tout un fervent croyant et possédait une grande foi en Dieu.

Les passages suivants sont parmi les plus beaux que la poèsie francaise possède sur les thèmes du passage inexorable du temps et de la fatalité de la mort:

 
 

AU BORD DE L'INFINI

XIII

La foule vous admire et l'azur vous éclaire;
Vous êtes riche, grand, glorieux, populaire,
Puissant, fier, encensé;
Vos licteurs (1) devant vous, graves, portent la hache;
Et vous vous en irez sans que personne sache
Où vous avez passé.

Jeunes filles, hélas! qui donc croit à l'aurore?
Votre lèvre pâlit pendant qu'on danse encore
Dans le bal enchanté;
Dans les lustres blêmis on voit grandir le cierge;
La mort met sur vos fronts ce grand voile de vierge
Qu'on nomme éternité.

Le conquérant, debout dans une aube enflammée,
Penche, et voit s'en aller son épée en fumée;
L'amante avec l'amant
Passe; le berceau prend une voix sépulcrale;
L'enfant rose devient larve horrible, et le râle
Sort du vagissement.

Ce qu'ils disaient hier, le savent-ils eux-mêmes?
Des chimères, des voeux, des cris, de vains problèmes!
O néant inouï!
Rien ne reste; ils ont tout oublié dans la fuite
Des choses que Dieu pousse et qui courent si vite
Que l'homme est ébloui!

O promesses! espoirs! cherchez-les dans l'espace.
La bouche qui promet est un oiseau qui passe.
Fou qui s'y confierait!
Les promesses s'en vont où va le vent des plaines,
Où vont les flots, où vont les obscures haleines
Du soir dans la forêt!

Songe à la profondeur du néant où nous sommes.
Quand tu seras couché sous la terre où les hommes
S'enfoncent pas à pas,
Tes enfants, épuisant les jours que Dieu leur compte,
Seront dans la lumière ou seront dans la honte;
Tu ne le sauras pas!(2)

Ce que vous rêvez tombe avec ce que vous faites.
Voyez ces grands palais; voyez ce chars de fêtes
Aux tournoyants essieux;
Voyez ces longs fusils qui suivent le rivage;
Voyez ces chevaux, noirs comme un héron sauvage
Qui vole sous les cieux,

Tout cela passera comme une voix chantante.
Pyramide, à tes pieds tu regardes la tente,
Sous l'éclatant zénith;
Tu l'entends frissonner au vent comme une voile,
Chéops, et tu te sens, en la voyant de toile,
Fière d'être en granit;

Et toi, tente, tu dis: Gloire à la pyramide!
Mais, un jour, hennissant comme un cheval numide,
L'ouragan lybien
Soufflera sur ce sable où sont les tentes frêles,
Et Chéops roulera pêle-mêle avec elles
En s'écriant: Eh bien!

Tu périras, malgré ton enceinte murée,
Et tu ne seras plus, ville, ô ville sacrée,
Qu'un triste amas fumant,
Et ceux qui t'ont servie et ceux qui t'ont aimée
Frapperont leur poitrine en voyant la fumée
De ton embrasement.

Ils diront: -- O douleur! ô deuil! guerre civile!
Quelle ville a jamais égalé cette ville?
Ses tours montaient dans l'air;
Elle riait aux chants de ses prostituées;
Elle faisait courir ainsi que des nuées
Ses vaisseaux sur la mer.

Ville! où sont tes docteurs qui t'enseignaient à lire?
Tes dompteurs de lions qui jouaient de la lyre,
Tes lutteurs jamais las?
Ville! est-ce qu'un voleur, la nuit, t'a dérobée?
Où donc est Babylone? Hélas! elle est tombée!
Elle est tombée, hélas!

On n'entend plus chez toi le bruit que fait la meule.
Pas un marteau n'y frappe un clou. Te voilà seule.
Ville, où sont tes bouffons?
Nul passant désormais ne montera tes rampes;
Et l'on ne verra plus la lumière des lampes
Luire sous tes plafonds.

Brillez pour disparaître et montez pour descendre.
Le grain de sable dit dans l'ombre au grain de cendre:
Il faut tout engloutir.
Où donc est Thèbes? dit Babylone pensive.
Thèbes demande: Où donc est Ninive? et Ninive
S'écrie: Où donc est Tyr?

En laissant fuir les mots de sa langue prolixe,
L'homme s'agite et va, suivi par un oeil fixe;
Dieu n'ignore aucun toit (3);
Tous les jours d'ici-bas ont des aubes funèbres;
Malheur à ceux qui font le mal dans les ténèbres;
En disant: Qui nous voit?

Tous tombent; l'un au bout d'une course insensée,
L'autre à son premier pas; l'homme sur sa pensée,
La mère sur son nid;
Et le porteur de sceptre et le joueur de flûte
S'en vont; et rien ne dure; et le père qui lutte
Suit l'aïeul qui bénit.

Les races vont au but qu'ici-bas tout révèle.
Quand l'ancienne commence à pâlir, la nouvelle
A déjà le même air;
Dans l'éternité, gouffre où se vide la tombe,
L'homme coule sans fin, sombre fleuve qui tombe
Dans une sombre mer.

Tout escalier, que l'ombre ou la splendeur le couvre,
Descend au tombeau calme, et toute porte s'ouvre
Sur le dernier moment;
Votre sépulcre emplit la maison où vous êtes;
Et tout plafond, croisant ses poutres sur nos têtes,
Est fait d'écroulement.

Veillez! veillez! Songez à ceux que vous perdîtes;
Parlez moins haut, prenez garde à ce que vous dites,
Contemplez à genoux;(4)
L'aigle trépas du bout de l'aile nous effleure;
Et toute notre vie, en fuite heure par heure,
S'en va derrière nous.

O coups soudains! départs vertigineux! mystère!
Combien qui ne croyaient parler que pour la terre,
Front haut, coeur fier, bras fort,
Tout à coup, comme un mur subitement s'écroule,
Au milieu d'une phrase adressée à la foule,
Sont entrés dans la mort,

Et, sous l'immensité qui n'est qu'un oeil sublime,
Ont pâli, stupéfaits de voir, dans cet abîme
D'astres et de ciel bleu,
Où le masqué se montre, où l'inconnu se nomme,
Que le mot qu'ils avaient commencé devant l'homme
S'achevait devant Dieu!

Un spectre au seuil de tout tient le doigt sur sa bouche.
Les morts partent. La nuit de sa verge les touche.
Ils vont, l'antre est profond,
Nus, et se dissipant, et l'on ne voit rien luire.
Où donc sont-ils allés? On n'a rien à vous dire.
Ceux qui s'en vont, s'en vont (5) .

Sur quoi donc marchent-ils? sur l'énigme, sur l'ombre,
Sur l'être. Ils font un pas: comme la nef qui sombre,
Leur blancheur disparaît;
Et l'on n'entend plus rien dans l'ombre inaccessible,
Que le bruit sourd que fait dans le gouffre invisible
L'invisible forêt.

L'infini, route noire et de brume remplie,
Et qui joint l'âme à Dieu, monte, fuit, multiplie
Ses cintres tortueux,
Et s'efface... -- et l'horreur effare nos pupilles
Quand nous entrevoyons les arches et les piles
De ce pont monstrueux.

O sort! obscurité! nuée! on rêve, on souffre,
Les êtres, dispersés à tous les vents du gouffre,
Ne savent pas ce qu'ils font.
Les vivants sont hagards. Les morts sont dans leurs couches.
Pendant que nous songeons, des pleurs, gouttes farouches,
Tombent du noir plafond.

 

Ces vers de Victor Hugo traduisent donc avec force l'action inexorable du temps sur tous les êtres et l'angoissante incertitude de la mort.

__________________
 

Dans le commentaire suivant du septième chant du Srimad-Bhagavatam (chapitre 9 verset 23)  qui traite des divertissements du Seigneur Nrisimhadeva et de son grand dévot Prahlâda Mahârâja persécuté par son père, le  grand démon Hiranyakasipu, Srila Prabhupâda exprime toute la vanité de la réussite matérielle. Hiranyakasipu vient de mourir, tué par le Seigneur en personne sous la forme de Nrisimhadeva, l'avatâra mi-homme mi-lion. Hiranyakasipu étant extrêmement puissant avait conquis le monde entier et au-delà même l'univers. Mais en un instant il fut tué par le Seigneur et sa soi-disante invincibilité et son incomparable réussite matérielle furent réduits à néant:

"Dans cet univers matériel, il nous faut comprendre par l'expérience la valeur de la prospérité matérielle, d'une longue vie et de l'influence que nous pouvons exercer sur autrui. Nous savons par expérience que, même sur notre planète, il y a eu de nombreux hommes politiques d'envergure et chefs militaires éminents (nde: ainsi que de grandes célébrités et stars du show business comme Elvis Presley, Mickael Jackson, etc....) comme Napoléon, Hitler, Shubhash Chandra Bose et Gandhi, mais dès que leur existence prit fin, leur popularité, leur influence et tous leurs atouts s'évanouirent également. Prahlâda Mahârâja avait jadis acquis la même expérience en étant témoin des activités d'Hiranyakasipu, son père si célèbre. C'est pourquoi il n'attachait aucune importance à quoi que ce soit en ce monde. Nul ne peut garder son corps ou ses réalisations matérielles pour toujours. Un vaisnava peut comprendre que rien en ce monde matériel -pas même ce qui est puissant, opulent ou influent- ne peut durer. Ces choses-là peuvent disparaître à n'importe quel moment. Et qui peut les anéantir? Dieu, la Personne Suprême. Il faut donc en conclure que personne n'est plus grand que le Suprêmement Grand. Etant donné que le Suprêmement Grand nous demande: sarva-dharmān parityajya mām ekaḿśaraṇaḿ vraja (Bhagavad-gita 18.66), tout homme intelligent doit accepter cette proposition. Nous devons nous abandonner à Dieu afin d'être délivrés de la roue où se succèdent sans fin naissance, maladie, vieillesse et mort."

Dans le verset suivant (verset 24) , Prahlâda Mahârâja s'adressant au Seigneur Suprême, reconnaît la futilité de la poursuite de la prospérité matérielle car "sous la forme du temps tout-puissant Tu les anéantis tous". Prahlâda désire donc simplement s'abandonner au Seigneur et sachant qu'il ne pourra le faire directement, sans l'aide d'un maître spirituel authentique, il prie le Seigneur de le mette au contact d'un pur bhakta car son unique ambition est de devenir le serviteur d'un serviteur du Seigneur.

Prahlâda Mahârâja offre des prières au Seigneur Nrismhadeva:
 
tasmād amūs tanu-bhṛtām aham āśiṣo 'jña
āyuḥ śriyaḿ vibhavam aindriyam āviriñcyāt
necchāmi te vilulitān uruvikrameṇa
kālātmanopanaya māḿ nija-bhṛtya-pārśvam

 
O Seigneur, mon expérience est désormais complète en ce qui concerne la prospérité matérielle, les pouvoirs surnaturels, la longévité et les autres plaisirs matériels goûtés par tous les êtres vivants, depuis Brahmâ jusqu'à la fourmi. Sous la forme du temps tout-puissant, Tu les anéantis tous. Aussi, en vertu de mon expérience, je ne désire pas en bénéficier. Mon cher Seigneur, je Te prie de me mettre en rapport avec Ton pur dévot et de me permettre de le servir en tant que son serviteur sincère.
 
TENEUR ET PORTEE
 
En étudiant le Srimad-Bhagavatam, tout être humain intelligent peut acquérir une expérience semblable à celle de Prahlâda Maharaja, du fait des incidents historiques rapportés dans ce grand ouvrage de connaissance spirituelle. En suivant les traces de Prahlâda Mahârâja, nous devrions acquérir une expérience approfondie nous permettant de nous rendre compte que toute prospérité matérielle peut disparaître à tout moment. Même le corps, pour lequel nous tentons d'obtenir tant de plaisir, peut périr à n'importe quel moment. L'âme, cependant, est éternelle. Na hanyate hanyamāne śarīre: elle n'est jamais anéantie, même lorsque le corps est détruit (BG 2.20). Un homme intelligent doit donc se soucier du bonheur de l'âme, et non de celui du corps. Même si l'on reçoit un corps destiné à jouir d'une longue existence -comme c'est le cas pour Brahmâ et les autres grands devas-, il sera également anéanti; aussi, l'homme intelligent doit se préoccuper de son âme impérissable.
 
Pour se sauver, il faut chercher refuge auprès d'un pur bhakta. C'est pourquoi Narottama Dâsa Thâkura enseigne chāḍiyā vaiṣṇava-sevā nistāra pāyeche kebā. Si l'on désire échapper aux sévices de la nature matérielle, que l'on doit subir à cause du corps, il faut devenir conscient de Krsna et s'efforcer de comprendre parfaitement qui est Krsna. Ainsi que l'explique la Bhagavad-gita (BG 4.9): janma karma ca me divyam evaḿ yo vetti tattvataḥ -il faut connaître Krsna tel qu'Il est, ce à quoi on ne peut parvenir qu'en servant un pur bhakta. Prahlâda Mahârâja prie donc Nrsimhadeva de le mettre en rapport avec un pur bhakta, un pur serviteur de Sa Personne, plutôt que de lui accorder des avantages matériels. Tout homme intelligent en ce monde matériel doit suivre l'exemple de Prahlâda Mahârâja: Mahājano yena gataḥ sa panthāḥ (6). Prahlada Maharaja ne désirait pas jouir des biens laissés par son père; il voulait plutôt devenir le serviteur d'un serviteur du Seigneur. La civilisation illusoire qui s'évertue sans cesse à rechercher le bonheur dans le progrès matériel est condamnée par Prahlâda Mahârâja et par ceux qui marchent strictement sur ses traces.
 
Il existe différents types de perfection matérielle, connus sous le nom de bhukti, mukti et siddhi. Par bhukti, on entend le fait de jouir d'une excellente position, comme celle des devas sur les systèmes planétaires supérieurs, où l'on trouve les plaisirs les plus grands qui soient. La mukti consiste à se détourner du progrès matériel pour chercher ainsi à se fondre dans l'Absolu. Quant au mot siddhi, il a trait à la pratique d'une forme très astreignante de méditation, comme celle des yogis, en vue d'obtenir huit sortes de pouvoir (voir les huit siddhis). Tous ceux qui désirent réaliser quelque progrès matériel par l'intermédiaire de l'une ou l'autre de ces trois voies (bhukti, mukti ou siddhi) seront tôt ou tard châtiés, et ils retourneront à leurs activités matérielles. Prahlâda Mahârâja les rejeta tous; il désirait simplement devenir un apprenti sous la direction d'un pur bhakta.

    
 

(1) Licteurs: garde qui passait devant les grands magistrats portant la hache.

 

(2) Tes enfants, épuisant les jours que Dieu leur compte,

        Seront dans la lumière ou seront dans la honte;
               Tu ne le sauras pas!

Ces vers sont trés puissants et chargés de sens. Peu importe la somme d'attention et d'investissement affectif que l'on porte à sa famille, à la fin la mort nous force à tout quitter et à vivre sans eux. Dans cette optique, l'institution du varnasrama dharma où dans la quatrième étape visant les asrâmas,  le sannyasa est amené à se détacher de sa famille, à quitter femme et enfants et à vivre seul ou dans la compagnie des dévots, pour se vouer uniquement à sa conscience de Krishna et prêcher aux autres, est parfaite et trés bien adaptée.

 

(3) L'homme s'agite et va, suivi par un oeil fixe;

      Dieu n'ignore aucun toit

Ces vers font penser à l'action de l'Âme Suprême, le Seigneur Suprême présent dans le coeur, que décrit la Bhagavad-gita 13.23

(4) Veillez! veillez! Songez à ceux que vous perdîtes;
    Parlez moins haut, prenez garde à ce que vous dites,
                Contemplez à genoux

Hugo incite l'homme à plus d'humilité, de circonspection dans ses actes et ses paroles, à plus de conscience de Dieu

(5) Où donc sont-ils allés? On n'a rien à vous dire.
           Ceux qui s'en vont, s'en vont

Ce passage est aussi trés puissant "On n'a rien à vous dire, ce qui s'en vont, s'en vont". Les êtres sont totalement impuissants face à la mort et maintenus dans la plus parfaite ignorance face à la destination de leurs proches après la mort.

(6) Mahājano yena gataḥ sa panthāḥ: " Il est de notre devoir de suivre les instructions des mahajanas"

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maharani 28/08/2011 10:39




Haribol, Pita!

toute gloire à Srila Prabhupada. J'aime bien cet article. Le poême est surtout excellent.

Maharani